Compte-rendu de la balade botanique du 14 février 2026
- Asso Plaine Abbaye

- il y a 1 jour
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Voici un compte rendu de notre balade autour des plantes dans la plaine de l’abbaye le14 février dernier.
Cette sortie nous a permis de (re)découvrir la beauté de la Plaine en cette saison où le printemps s’immisce dans l’hiver.
Comment ne pas évoquer la phrase de Jacques-Yves Cousteau qui nous rappelle qu’on aime ce qui nous a émerveillés, et on protège ce qu’on aime et ce qu’on connaît… Je la répète à dessein, parce qu’elle est si importante.
Il n’y a pas de mauvais temps, que des mauvais vêtements, dit le proverbe…Certes il pleuviote et il y a des flaques, mais on s’en accommode. C’est parti pour s’émerveiller ensemble devant les beautés de la Plaine. Voici les plantes principales que nous avons rencontrées avec succinctement leurs utilisations en phytothérapie et en cuisine.
Ronce : consommée depuis la Préhistoire pour ses nombreuses vertus pour le corps humain. Ses propriétés anti-inflammatoires et leur impact bénéfique sur le métabolisme osseux et les problèmes cutanés font de cette plante un véritable allié pour la santé. Les tiges, lorsqu'elles étaient fendues en long, étaient utilisées pour fabriquer des paillassons et des cercles de tonneaux. De plus, le bois des arceaux était employé dans l'artisanat de la vannerie et comme source de chauffage pour les fours.
Les jeunes pousses de Ronce sont connues pour leur impact bénéfique sur le métabolisme osseux. De plus, ces jeunes pousses favorisent la fixation du calcium dans les tissus osseux. Elles sont également recommandées en cas d'arthrose.
L’extrait de Ronce et les feuilles de Ronce ont des propriétés diurétiques. De plus, la Ronce est utilisée pour traiter les infections de la gorge et de la bouche ainsi que des muqueuses des voies digestives grâce à ses propriétés antibactériennes. La Ronce est également un tonique veineux et capillaire conseillé pour lutter contre l’insuffisance veineuse, pour traiter les hémorroïdes et contre les troubles des règles et de la ménopause. Que de trésors ! Et on n’a pas encore évoqué les délices de ses fruits ! Les mûres ont régalé des générations d’humains depuis la préhistoire, en confiture, gelées, tartes, smoothies, mais également avec des viandes ! Les jeunes pousses sont un régal en salade. Les bourgeons deviennent des sirops délicieux et même les racines comestibles… Et en plus, la ronce oxygène le sol sur lequel elle pousse et abrite et protège les petits animaux qui trouvent refuge dans son étreinte. feuilles séchées papier, feuilles fermentées séchées : thé noir Ronce power !
Palmier à chanvre: déjà, un talent culinaire. En Chine, certaines parties du palmier sont consommées comme légumes. Les inflorescences sont utilisées en soupe ou sautées, les fruits à maturité sont également comestibles bien que peu recherchés, et le coeur de palmier est tendre, consommé cru en salade ou en conserve. Ensuite des qualités pour l’artisanat : les fibres du stipe, résistantes et flexibles, sont utilisées pour fabriquer cordages, balais, tapis et vêtements imperméables, et ornements. On l’utilise pour les liaisons et protections dans le jardinage.
Pâquerette (Bellis perennis) Humble et élégante, on la trouve partout sur le territoire !
C’est peut-être parce qu’on la trouve trop qu’on la voit trop, qu’on l’oublie… et pourtant cette belle pérenne est pleine de ressources ! Tout est comestible, et on peut se régaler de belles tartines par exemple de fromage blanc, quelques feuilles de salade sauvage, sel poivre un peu d’huile d’olive, et plein de pâquerettes ! Son gout est doux et délicat. C’est également la plante de la peau. Elle atténue les inflammations, en simple infusion appliquée sur la peau, elle redonne un joli teint. Le macérat huileux de la pâquerette est connu pour avoir un effet tonifiant et raffermissant des tissus, offrant un effet galbant sur la poitrine et le buste. La pâquerette tonifie ! Et ce n’est pas fini… Elle est anti hématome, calme les muqueuses inflammées, facilite l’expectoration, est dépurative…. Vous ne regarderez plus jamais la pâquerette du même œil!
Gaillet gratteron : contient de la silice, au bonheur de nos os peau cheveux ongles ; source de vitamine C pour notre immunité ; a des actions dépuratives et diurétiques ; a des effets anti inflammatoires et anti oxydants ; hypotenseur, antispasmodique, sudorifique et cicatrisant. Que demande le peuple ! Et en prime, il nous sert de jolies broches grâce à ses crochets, qui lui servent à voyager en s'agrippant aux vêtements, fourrures, poils et plumes en tous genres. Son nom gaillet viendrait d’une utilisation moins connue, “caille lait” ! Il se mange comme des épinards sous sa forme cuite, mais aussi en salade, comme une épice, en beignets. Il embellit notre peau, nous détoxifie, améliore la circulation de notre sang ; s’utilise depuis des siècles en tisane et cataplasme. Apaisant et relaxant, ses tiges peuvent également être utilisées dans les matelas parfumé. Sa racine est utilisée à des fins tinctoriales… Sacré gaillet !
On a croisé bien sûr le sublime plantain qui nous soigne, nous cicatrise, apaise nos bronches, nous régale en pesto par exemple, et réveille nos nostalgies enfantines et ludiques !
Recette du pesto de plantain
Ingrédients pour un petit pot:
2 belles poignées généreuses de plantain
1 gousse d’ail
30 g de graines (amandes, noisettes, noix, graines de tournesol, pignons, au choix !)
30 g de fromage à pâte dure (ou de levure maltée pour les végans)
6 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre, éventuellement un jus de citron
On mixe au mixeur ou au mortier, et on se régale ! Sur du pain, avec des légumes, des pâtes, un riz, des légumes, en dip,en marinade pour des légumes grillés ou du poisson, tout est permis ! Et on conserve au frigo 5 jours avec un filet d’huile d’olive sur le dessus pour éviter l’oxydation, ou 3 mois au congélo (astuce : dans un bac à glaçons pour des portions pratiques)
Le frêne : son bois est utilisé par les charrons et aujourd’hui encore en ébénisterie. Son feuillage sert de fourrage dans l'élevage. En phytothérapie, on l’utilise contre l’hypertension, pour les problèmes cardiovasculaires, il est dépuratif, diurétique, anti inflammatoire et son écorce est fébrifuge… et il accueille les oiseaux insectes, écureuils… Sans compter que dans les légendes nordiques, Yggdrasil le frêne est celui qui soutient le monde !
Voici la recette de la frênette, “Champagne de la Forêt”, “Elixir des Centenaires” ou “cidre de frêne”, boisson alcoolisée (souvent entre 1 et 4 degrés) à base de frênes, qui se prépare selon une recette presque inchangée depuis des siècles. Son succès vient également de ses vertus drainantes qui en font une boisson détox, capable de concurrencer le traditionnel jus de bouleau.
Prendre 1kg de feuilles sèches préalablement découpées.
Dans un grand récipient, verser 10 litres d’eau bouillante.
Ajouter 3 kg de sucre. Selon le degré d'alcool souhaité, cette quantité peut être réduite.
Recouvrir le récipient d’un linge propre et laisser macérer pendant 24 heures.
Passé ce délai, chacun est libre d'ajouter les fruits de son choix (environ un kilo) pour imprimer au breuvage son identité propre : pommes, poires, prunes ou sureau pour conserver le caractère “forestier” de la recette.
Brasser l'ensemble puis laisser fermenter cinq à six jours à température ambiante.
Une fois filtré, le breuvage peut être mis en bouteille à ouverture mécanique, type limonade. Veillez à laisser un peu d'espace vide au sommet pour contenir la fermentation qui se poursuit.
Après deux semaines d'attente dans un endroit frais et sombre, votre boisson détox est prête. Elle se conserve ensuite au frais pendant plusieurs mois.
Le trèfle des prés, grand engrais vert, si humble, si modeste, délicieux en salade, est également mellifère…
Avec le trèfle, chacune des parties est comestible. La fleur, bourrée de nectar, est un bonbon au naturel. Qui n’a pas suçoter des pistils de trèfle en balade ? Les graines, nid à vitamines, peuvent être moulues pour en faire une farine. Et les feuilles, à la saveur douce et agréable, se mangent crues ou cuites sans souci. Petit bonus, et non des moindres, le trèfle est particulièrement riche en protéines (une des raisons pour laquelle il est tant utilisé dans l’élevage des ruminants).
Les fleurs peuvent être utilisées pour décorer des plats, des frites, des beignets, apportent une touche sucrée et parfumée, viennent casser la sensation de gras.
Que de talents ! Il est également une grande plante fourragère, et bien sûr, si on en trouve un à quatre feuilles, il devient en plus un porte-bonheur puissant ! Tout pour plaire, ce trèfle ! L’Irlande ne s’y est pas trompée…
Le lierre grimpant, jolie liane qui nous sert de déco sur nos tables de fête, et qui nous soigne en usage interne pour de multiples maux, dont les bronchites, trachéites, laryngites, et en usage externe contre la cellulite, les rhumatismes, en décoction, teinture, cataplasme, liniment… Mais le lierre nous lave le linge, pas uniquement en famille !
Pour faire de la lessive au lierre, suivez ces étapes :
1- Cueillir 50 feuilles de lierre et les laver.
2- Couper les feuilles en morceaux pour libérer la saponine, agent naturel nettoyant.
4- Laisser infuser un jour entier.
Cette recette est simple et écologique, parfaite pour une lessive zéro déchet ! Vous pouvez vous en servir comme une lessive habituelle, et au gré de vos envies rajouter quelques gouttes de l’huile essentielle de votre choix (lavande, menthe, sapin, orange, citron…) dans le tiroir à lessive.
Laurier noble, qui parfume nos plats et dont l’huile essentielle dope notre confiance en nous ! Mais ce sont ses propriétés médicinales sur notre digestion et notre appareil respiratoire qui le rendent encore plus précieux. Nous nous posions la question, le laurier sauce frais était-il toxique ? Eh bien la réponse est non, le Laurier Sauce n’est ni toxique, ni dangereux pour la santé. Au contraire, avec ses nombreuses propriétés bienfaisantes, il représente un atout pour notre santé. En fait, les substances toxiques qu’il contient ne sont pas en assez grande quantité pour représenter un danger lors d’une consommation normale. Continuons à consommer du Laurier Sauce afin de tirer partie de ses bienfaits, sans en manger des kilos, afin que ses propriétés toxiques ne prennent pas le dessus.
Chemin des jardins de l’abbaye
Bambou : Chaque nœud sur la tige de bambou peut faire penser à une vertèbre de la colonne vertébrale et il est ainsi facile d’assimiler la tige de bambou avec le rachis. En effet, l’un et l’autre, nœud du Bambou et vertèbre, sont riches en silice.
Historiquement, l’analogie du chaume de Bambou et de ses nœuds avec la colonne vertébrale, selon la théorie des signatures de Paracelse, engage à utiliser très tôt le Bambou pour le maintien de la souplesse de la colonne vertébrale. Cette théorie sera vérifiée plus tard par sa teneur très forte en silice, qui permet également au Bambou de fléchir au vent et aux intempéries et de ne jamais casser.
En Asie, c’est un végétal respecté et empreint de vertus. En effet, considéré comme un « génie de la nature » en raison de sa résistance à l’explosion d’Hiroshima et aux herbicides utilisés pendant la guerre du Vietnam, c’est une plante qui fait partie du quotidien depuis des millénaires. En effet, le Bambou est utilisé partout et pour tout : objets, vêtements, maisons, moyens de transport… ainsi que dans l’alimentation. Par ailleurs, il intervient symboliquement aux grands moments de la vie, comme, notamment, à la naissance où le cordon ombilical est sectionné avec une lame de bambou pour porter chance au nouveau-né. Il symbolise dans certains pays d’Asie la joie, la paix et la jeunesse éternelle et dans d’autres le renouveau, la persévérance, la résilience, la chance et la protection.
Ainsi le tabachir de Bambou est utilisé pour la reminéralisation osseuse, pour prévenir l’ostéoporose et l’arthrose liée à la dégénérescence naturelle de l’os avec l’âge.
En phytothérapie, ce sont les exsudats de Bambou (tabachir) qui sont utilisés.
Il a également une action antidouleur et anti-inflammatoire pour soulager les rhumatismes et les douleurs articulaires comme l’arthrose, l’arthrite et pour lutter contre les tendinites, les raideurs des articulations et l’arthrose vertébrale.
Sa richesse en silice en fait également un végétal de choix pour la peau qui souffre de sécheresse et d’irritation en raison de ses propriétés cicatrisantes en particulier en cas d’eczéma ou de psoriasis (propriétés de réparation du tissu conjonctif).
Le Bambou est également employé pour renforcer les ongles fragiles, friables ou cassants et les cheveux.
Herbes de la pampa : invasives et interdites depuis 2024 ! Elles se propagent rapidement, ses racines sont profondes et elles sont allergènes.
Dans la pierre : nombril de venus comestibles
On a croisé la Fumeterre officinale sans la reconnaître. Cette petite plante discrète qui pousse un peu partout est connue depuis l'Antiquité pour ses vertus médicinales, notamment pour soulager le foie et le système digestif. Sa spécialité : les propriétés digestives, cholagogues et cholérétiques. Cela signifie qu'elle stimule la production de bile par le foie et favorise son écoulement vers l'intestin. Grâce à son action sur la bile, cette plante facilite la digestion des aliments gras. Elle est également spasmolytique sur les muscles lisses, en particulier sur le sphincter d'Oddi, situé au niveau de l'entrée du duodénum, où la bile et les sucs pancréatiques sont libérés dans l'intestin. La fumeterre a des propriétés dépuratives, notamment grâce à son action sur la détoxification hépatique qui améliore l’élimination des toxines. En purifiant le sang, elle contribue indirectement à améliorer l’aspect de la peau, notamment en cas d’imperfections liées à une surcharge toxique. Elle possède également une action diurétique, favorisant l’élimination des déchets par les reins. Utilisée en cure interne ou appliquée en usage externe sur la peau, elle participe ainsi à une approche globale pour purifier l’organisme.
En infusion : 1 à 2 cuillères à café de plante séchée par tasse, à raison de 2 à 3 tasses par jour, de préférence à la fin des repas pour favoriser la digestion. En cuisine : les jeunes pousses de Fumeterre peuvent être consommées en salade. Leur saveur légèrement amère s’associe parfaitement avec des plantes comme le Pissenlit pour une touche dépurative et gourmande. Galien, souvent considéré comme le père de la pharmacologie, attribuait déjà des vertus thérapeutiques à de nombreuses plantes, dont la fumeterre. Elle est déconseillée aux personnes souffrant de maladies du foie ou de la vésicule biliaire, d'hypertension, ainsi qu’aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants.
Pissenlit : notre sauveuse du printemps ! En salade c’est un régal, avec un peu d’ail de l’huile d’olive et quelques filets d’anchois, des croûtons. Elle est dépurative, diurétique comme son nom l’indique, et ses racines sont utilisées pour la fameuse cure de printemps en décoction. C’est une plante majeure en phytothérapie, utilisée dépuis l’aube des temps dans le monde arabe en Inde, dans la médecine traditionnelle chinoise, et dans tous les pays d’Europe. Riche en nutriments, on consomme tout ! Les boutons floraux en câpres, les fleurs en gelée, en vin, ses racines en “café”. Son macérât huileux est une joie pour la peau, et sa consommation lutte contre la fatigue. Vive le pissenlit !
Alliaire officinale : diurétique, antiseptique, anti inflammatoire, expectorante, on l’appelle également herbe à ail. Devinez pourquoi ? Et oui, son petit goût haut dessus de tout soupçon !
Elle raffermit, est utilisée depuis le moyen âge pour les dents, on l’impression de croquer le printemps quand on la consomme. Cuisinez la en pesto, avec une sauce au yaourt, hachée sur un plat, en beurre, ses fleurs sont une beauté en déco, en mayo et en moutarde, les siliques un peu plus tard ressembleront à une mante religieuse…
Grâce à Marc, on a cueilli des asperges sauvages et de l’ail sauvage. On a admiré des orchidées
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On a croqué du rumex (sorte d’épinard oseille) qui augmente notre système immunitaire, améliore notre santé cardiaque, digestive, diurétique, en utilisation externe soigne les plaies, en décoction est un trésor, et se mange cru en salade, cuit en épinard. Attention à rester modéré à cause de l’acide oxalique contenu.
Au Manantial
Les violettes nous ont fait la fête ! Les Romains les tressaient en couronnes contre les maux de tête dus à l’ébriété. Son sirop lutte contre les insomnies, ses fleurs sont émollientes et antitussives (toux sèche), ses racines sont expectorantes. Pleines de mucilages, elles sont comestibles. On peut se baigner les yeux avec son eau florale en cas de conjonctivite, et on l'utilise en teinture mère et en tisanes.
Grenadier : famille du henné. Originaire d’Asie, avec la figue et le raisin c'est une des premières cultures du néolithique. Il est résistant à la sécheresse (pas mal, par les temps qui courent), et….rien ne se jette ! C’est du zéro déchet. Sa chair délicieuse est comestible (source de zinc extraordinaire, entre autres !), son écorce est médicinale, ses graines utilisées en cosmétique grâce à son huile. On en trouve dans les tombes égyptiennes 2500 ans avant JC. Le grenadier se retrouve en Phénicie, dans le monde arabe, et transite par l’Espagne (Granada hermosa !) Vermifuge, ténifuge (écorce et racines), la médecine chinoise l’utilise pour stopper les écoulements (règles abondantes, diarrhée, gingivite). L’écorce du fruit tanne les cuivres, anti inflammatoire, anti oxydant, antiseptique. Attention, il peut être un peu toxique à hautes doses. Les fleurs sont astringentes, la tisane anti inflammatoire, anticancer, neuroprotectrice, anti oxydante. Les feuilles sont anti inflammatoires anti oxydantes, neuroprotectrices ; antivirales, anticancer, pleine de minéraux (calcium potassium fer) Le fruit est gorgé de vitamine C, tanins, anti oxydants, vitamines et minéraux. Il comble nos carences et nous fortifie. L’huile végétale de ses graines est raffermissante pour la peau (cf toutes les marques de cosmétiques, non je ne pensais pas à weleda, mais maintenant que vous le dites…), nourrissante régénérante, contre les rides les cernes les poches les peaux sensibles, répare les cheveux abîmés. La poudre de l'écorce est cicatrisante et antibactérienne.
Recette de la vraie grenadine (pas celle qu’on nous sert en terrasse): 4 parties de jus de grenade, 7 parties de sucre, le tout dans un bocal. On attend un peu. Et hop ! on se régale...
Mimosa : on a observé des traces de rongeur très belles et émouvantes.
On a observé que les salades (porcelle crépide, laiteron) étaient prêtes à embellir nos assiettes, bientôt une sortie spéciale salade ?
Et notre chère Sigrun nous a parlé de l’importance d’observer la Nature, d’être dans la contemplation avant d’agir, d’être en harmonie avec elle… Merci, douce Fée du Jardin !
Nous avons évoqué l’importance des haies : pour les oiseaux insectes et autres animaux, les haies représentent des couloirs écologiques pour qu’ils circulent et vivent! C’est un enjeu majeur pour la biodiversité (si vraiment il faut mettre une clôture, privilégier les grosses mailles ou des passages pour laisser traverser les animaux)
Et enfin, on a fini par le philtre d’amour ! Que les intéressés se manifestent, soit par mail luz.amselle@gmail.com soit par sms 06 69 05 22 08.
Nous pouvons nous revoir le samedi 28 mars prochain pour une sortie autour des plantes, si vous êtes disponibles, signalez vous, je vous reverrai avec joie !
Luz AMSELLE
Conseillère en phytothérapie
06 69 05 22 08



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